Retrouver la joie de vivre

 

 

 

Des histoires inspirantes à lire

 

 

 Compte soufi : la cithare du bonheur

 

Il y avait un homme droit et sincère qui cherchait la voie du bonheur & de la vérité. Il alla donc trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu’il pourrait lui indiquer cette voie.

 

Celui-ci l’accueillit aimablement et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l’itinéraire tant attendu : « C’est loin d’ici, mais tu ne peux te tromper : au centre du village que je t’ai décrit, tu trouveras 3 échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »

 

La route fut longue. Le chercheur d’absolu passa maints cols et rivières, jusqu’à ce qu’enfin, il arrive en vue du village dont son coeur lui dit : « C’est là le lieu ! Oui, c’est là ! »

 

Hélas, les 3 boutiques vendaient, l’une, du fil de fer, l’autre, des morceaux de bois et la 3ème, des pièces de métal. Découragé, notre chercheur de vérité ressortit du village et marcha jusqu’à une clairière voisine pour se reposer et réfléchir.

 

La nuit venait de tomber et la lune baignait la clairière d’une douce lumière. Soudain, une belle mélodie se fit entendre. L’homme se releva et s’avança en direction du musicien.

 

A sa grande surprise, il découvrit que l’instrument qui émettait ces sons célestes était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d’acier qu’il venait de voir en vente dans les échoppes du village.

 

A cet instant, il connut l’éveil ; il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche est d’assembler tous ces éléments dans l’harmonie.

 

A nous de savoir assembler les morceaux épars qu’on trouve sur notre route, pour en construire l’harmonie et le bonheur…

Conte de Madame Ça c'est chouette … ou comment sourire à la vie !

 

Au dessus de chez Monsieur J’ai-Pas-Envie, 53 rue de la Colombe de la Pluie, habite une petite dame toute ronde et rose qui s’appelle Madame Ça-c’est-chouette.

Quand il pleut, Madame Ça-c’est-chouette dit : « ça c’est chouette, je vais sortir et comme ça, ma toilette sera faite ! »

Quand il fait soleil, elle dit : «  ça c’est chouette, ma tarte va cuire toute seule sur la fenêtre ! »

Si personne ne vient la voir, elle dit : «  ça c’est chouette, je vais finir mon livre ! »

Si quelqu’un vient, elle dit : «  ça c’est chouette, j’avais justement cuit un gros gâteau ! »

Or, un beau jour, Monsieur J’ai-Pas-Envie et Madame Ça-c’est-chouette se retrouvent tous les deux dans l’ascenseur. Et l’ascenseur tombe en panne.

Ça c’est chouette, dit Madame Ça-c’est-chouette, on va pique niquer ensemble !

– Moi, j’ai pas envie de déjeuner, dit Monsieur J’ai-Pas-Envie.

– Oh, mais si, mais si, dit  Madame Ça-c’est-chouette, goûtez moi un peu ce jambon de pays. Allez, bon appétit, !

Mais le repas est fini, et la panne d’ascenseur dure encore.

– Ça c’est chouette, dit Madame Ça-c’est-chouette, je vais finir le pull de mon petit neveu.

– Moi, j’ai pas envie de tricoter, dit Monsieur J’ai-Pas-Envie.

– Ah, allez, tricotez donc un peu ! dit Madame Ça-c’est-chouette. Ça passe le temps ! »

Et le tricot s’allonge, s’allonge…

Il s’allonge tellement qu’il devient trop grand pour le petit neveu de Madame Ça-c’est-chouette.

– ça c’est chouette, dit Madame ça c’est chouette, comme ça je vais vous le donner.

Et Monsieur J’ai-Pas-Envie enfile le pull.

Et la panne dure toujours.

– Ça c’est chouette, dit Madame Ça-c’est-chouette, parce que je dors debout.

Et elle baille.

– Mais j’ai pas envie de dormir debout, moi! dit le pauvre Monsieur J’ai-Pas-Envie.

Madame Ça-c’est-chouette ne lui répond pas parce qu’elle dort déjà. Alors il la regarde dormir debout, si jolie, toute rose, avec ses bouclettes. Et quand on vient les délivrer, Monsieur J’ai-Pas-Envie dit à Madame Ça-c’est-chouette :

– J’ai pas envie de vous quitter.

– Ça c’est chouette, dit Madame Ça-c’est-chouette, parce que moi non plus ! »

Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants…

"Fais ce qu'il te plaît..."

 

Futé le père : un enfant demande à son père :

« Dis papa, quel est le secret pour être heureux ? »

Sans dire un mot, le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied. Et les gens du village de dire :

« Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison », dit le père.

Le lendemain ils sortent de nouveau. Le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté.

Les gens du village dirent alors :

« Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».

Le jour suivant, ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison.

Les villageois commentèrent en disant :

« Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :

« Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant !

C’est le monde à l’envers ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».

De retour à la maison, le père dit à son fils :

« Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur.

Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.

Fais ce qui te plaît et là tu seras vraiment heureux. »

 

Où est caché notre bonheur ?... Dans le lieu le plus secret !

 

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eût un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent : «Enterrons la divinité de l’homme dans  la terre. »

Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux dirent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahma répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »

Déconcertés, les dieux proposèrent: « Il ne reste plus que le ciel, oui, cachons la divinité de l’homme sur la Lune. »

Mais Brahma répondit encore: « Non, un jour, l’homme parcourra le ciel, ira  sur la Lune et la trouvera. »

Les dieux, bien embêtés, conclurent: « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre, ou dans la mer, d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

 

Alors Brahma dit: « Voici ce que nous ferons de la  divinité de l’homme: nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, exploré la lune, les océans et le ciel…….. à  la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

 

SOUVENIRS

 

Thème : Oser revenir sur des souvenirs

Auteur : Inconnu

 

Il y a chez moi une grande et belle armoire. Elle a de nombreux rangements et tiroirs où je mets toutes les choses qui sont importantes pour moi et dont je veux prendre soin.

 

J’adore cette armoire pourtant je sais qu’il y a des tiroirs que je n’ai pas ouvert depuis longtemps.

D’ailleurs, cela fait si longtemps que je ne sais même plus ce qu’il y a dedans…

Qu’il est bon de temps en temps, de ranger et faire le ménage de toutes ces choses anciennes et qui prennent parfois trop de place !

 

J’ouvre mon armoire, je choisis un des tiroirs et je regarde ce qu’il y a dedans, alors, j’y découvre des choses oubliées depuis longtemps, certaines sont de bonnes surprises d’autres moins, je peux décider de les conserver ou de les jeter si elles ne me servent plus.

 

Après je me sens plus légère et j’ai à nouveau de la place pour de nouvelles choses.

ÊTRE HUMAIN : MODE D'EMPLOI

 

Thème : ce que nous sommes

Auteur : Inconnu

 

"Ces instructions sont destinées à chaque être humain. Elles te sont données juste avant ta naissance. Es-tu prêt ?... Alors, voilà :

 

- Tu vas recevoir un corps. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour tout le temps qui te reste à vivre.

 

- Tu suivras des cours. Tu as été inscrit à une université que l'on nomme la Vie. Chaque jour dans cette université tu auras l'occasion d'apprendre quelque chose. Tu peux aimer ces cours ou pensez qu'ils sont stupides ou arbitraires.

 

Même ce que tu prends pour des erreurs sont des cours. Les expériences "ratées" en font autant partie que celles qui sont "réussies".

 

Un cours sera répété jusqu'à ce que tu le comprennes. Il te sera présenté sous des formes différentes, jusqu'à ce que tu aies appris la leçon. Ensuite tu pourras suivre le cours suivant.

 

Ces cours NE S'ARRETENT JAMAIS.

 

- "Demain" n'est pas mieux que "Maintenant". Quand ton DEMAIN sera devenu MAINTENANT, tu auras un nouveau DEMAIN qui, de nouveau, te semblera mieux que MAINTENANT.

 

- Les autres sont tes miroirs. Tu ne peux pas aimer ou détester quelque chose chez quelqu'un d'autre à moins que ce ne soit le reflet de ce que tu aimes ou détestes en toi-même.

 

- Ce que tu fais de ta vie dépend de toi. Tu as tous les outils et les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais te regarde. C'est TON CHOIX.

 

- Les réponses aux questions que tu te poses sont en TOI. Les réponses à tes questions sur la vie sont aussi en TOI. Tous ce que tu dois faire est de regarder, écouter et avoir confiance.

 

- Tu vas OUBLIER toutes ces instructions."

 

LES GROS CAILLOUX

 

Thème : Choisir ses priorités

Auteur : Inconnu

 

Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour passer sa matière.

 

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

 

"Nous allons réaliser une expérience".

 

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

 

"Est-ce que ce pot est plein ?"

Tous répondirent : "Oui".

 

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?"

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : 

 

"Est-ce que ce pot est plein ?"

 

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. 

 

L'un d'eux répondit: "Probablement pas !"

"Bien !" répondit le vieux prof. 

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda :

 

"Est-ce que ce pot est plein ?"

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : "Non !"

"Bien!" répondit le vieux prof. 

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : 

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?" 

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : 

"Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.

- Non, répondit le vieux prof, ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". 

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

 

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ?

 

Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps... ? Ou... toute autre chose ?

 

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie.

 

Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. 

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même cette question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)..."

 

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

 

Frédéric Lenoir dans « la puissance de la joie » 

Premier épisode

 

La force du consentement 1

 

Clément Rosset souligne ce qu'il appelle le « paradoxe de la joie ». D'un côté, nous faisons le constat que la vie est difficile, que la souffrance est omniprésente, que le chagrin de la perte de nos êtres chers est inévitable, et, d'un autre côté, le seul fait de vivre nous met en joie. Autrement dit, rien ne justifie la joie de vivre. Woody Allen a formulé ce paradoxe à sa manière : « La vie n'est qu'une suite de problèmes, mais le pire, c'est qu'elle s'arrête ! » La pensée ne peut dès lors que constater le caractère énigmatique de cette joie inconditionnelle, que rien ne saurait rationnellement expliquer. La seule chose que nous puissions faire, c'est de prendre en compte ce paradoxe puis de le vivre ou de le refuser. Face au mal, à la douleur, à toutes les peines de l'existence, nous pouvons en effet accueillir la joie ou la refuser, choisir d'être heureux ou malheureux. J'ai déjà souligné, à propos de Nietzsche et de la pratique du lâcher-prise, que la joie accompagnait l'amour de la vie, l'acceptation profonde du destin, de ce que nous ne pouvons changer. La joie parfaite réside dans ce grand « oui sacré » à la vie, dans la force du consentement. Ce n'est pas en refusant les souffrances de la vie qu'on trouvera le bonheur, mais en les acceptant lorsqu'elles sont inévitables et en comprenant que nous pouvons aussi grandir à travers elles. Notre conscience du bonheur vient de notre connaissance du malheur, et la plupart de nos joies viennent de tristesses dépassées.

 

Gibran l'explique fort bien dans son Prophète : «Une femme dit alors : "Parle-nous de la Joie et de la Tristesse." Il répondit : "Votre joie est votre tristesse sans masque. Et le même puits d'où jaillit votre rire a souvent été rempli de vos larmes. Comment en serait-il autrement ? Plus profonde est l'entaille découpée en vous par votre tristesse, plus grande est la joie que vous pouvez abriter." » Ce que Nietzsche, une fois encore, évoque également : « Si vous éprouvez absolument la souffrance et le déplaisir en tant que mauvais, haïssables, dignes d'être supprimés, en tant que tares de l'existence [...] ah, combien peu de choses savez-vous de la félicité de l'homme, vous autres âmes confortables et bienveillantes ! Car bonheur et malheur sont deux frères jumeaux qui ou bien grandissent ensemble ou bien, comme c'est le cas chez vous, demeurent petits ensemble56. » 

 

56 Nietzche, La Gai savoir

 

Même si Nietzsche la rejette pour d'autres raisons, cette idée est inscrite au cœur même de la sagesse biblique et évangélique, comme le rappelle la théologienne protestante Lytta Basset dans son bel ouvrage La Joie imprenable. « Ceux qui sèment dans les larmes, moissonnent dans la joie», affirme le psaume 126, parole que Jésus reprend presque mot pour mot dans cette célèbre béatitude : «Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous serez dans la joie57 ! » Ceux qui ont accepté de persévérer dans la douleur, dans le doute, dans la nuit, qui ont franchi les obstacles et continué d'avancer malgré les difficultés au lieu de tenter de les éviter, ceux-là connaîtront les plus grandes joies. Non pas à cause d'une quelconque rétribution divine, mais par cette mystérieuse loi de la vie qui fait que le consentement, l'acceptation de ce qui est, ouvre la porte à la joie de vivre. L'enfant et les gens simples sont dans la joie car ils acceptent la vie comme elle est. Ils prennent la vie telle qu'elle s'offre à eux, savent recevoir ce qui est donné, n'exigent pas que la vie soit autre. Le consentement nous ouvre la porte de la joie de vivre qui nous était fermée. Il faut notre consentement pour que la vie soit aimable.

 

Je me suis souvent demandé pourquoi il nous arrive de pleurer lorsque nous sommes dans la joie. Je crois que c'est dû au fait que la joie vient d'une épreuve surmontée : la guérison définitive d'une longue maladie ; la victoire après un effort intense qui nous a causé de profondes souffrances ; les retrouvailles avec un proche qui avaient été longtemps empêchées. Ainsi, au milieu même de notre joie, nos larmes expriment la douleur qu'il a fallu traverser pour remporter cette victoire, pour nouer cette amitié indestructible, pour sortir d'une situation périlleuse. Elles constituent l'ultime trace d'une tristesse surmontée.

 

Pourquoi cette tristesse ?

 

La tristesse :

 

 

(trouvé sur info-depression.fr) :

 

La depression : Face à une dépression, on recherche souvent des explications, et les premières questions qu’on se pose sont : « Pourquoi moi ? Que s’est-il passé ? À quoi est-ce dû ? Qu’ai-je fait ? » Notre besoin de comprendre et de donner un sens à ce qui nous arrive est un processus naturel, en particulier à l’occasion d’expériences douloureuses. Il est alors fréquent d’avoir recours à des explications d’apparence vraisemblables. On évoque alors des causes externes (« C’est parce que ça ne va pas dans mon travail », « Quand je n’aurai plus ces problèmes financiers, ça ira mieux », « J’ai besoin de rencontrer quelqu’un pour ne plus être seul(e) »…) ou bien des causes internes (« C’est de ma faute », « Je suis un(e) bon(ne) à rien », « Je n’ai jamais pu réussir comme les autres »…).

 

Pourtant, ces interprétations sont le plus souvent très éloignées des « origines réelles » de la dépression. Elles constituent même souvent un frein au processus de soin et de guérison. La dépression, comme la plupart des maladies psychiques, ne provient pas d’un facteur unique. Elle résulte au contraire d’un ensemble de mécanismes de diverses natures, encore imparfaitement connus.

 

On distingue habituellement les « facteurs » biologiques, psychologiques et environnementaux (liés à l’environnement social ou familial). Certains de ces facteurs interviennent très en amont de la dépression, ils « préparent le terrain », on parle alors de facteurs de risque (ou facteurs de vulnérabilité). Par exemple, le fait d’avoir des parents qui ont souffert de dépression augmenterait le risque d’être touché par la maladie. De même, le fait de vivre des événements traumatisants ou des conflits parentaux importants pendant la petite enfance serait associé à un risque accru de dépression dans la suite de l’existence.

 

D’autres facteurs interviennent juste avant la dépression, ils la « déclenchent » : on parle alors de facteurs précipitants.

 

Des recettes pour retrouver la joie

 

Danser, chanter...

 

 

 

Le point d'acupression de la joie de vivre : Le "3Coeur"

 

L’énergie du cœur assure l’harmonie de l’âme et des émotions ainsi que celle des différents méridiens, elle est en relation avec l’activité intellectuelle. Elle nous procure paix intérieure et clarté de l’esprit.

 

Le Cœur est considéré par les Taoïstes comme « l’empereur » des organes et du psychisme. L’intelligence et la conscience dépendent du cœur. Une relation très étroite existe entre le Cœur, le Maître du cœur « le 1er ministre » et le cerveau. Tout déséquilibre du Cœur rejaillit sur tous les méridiens.

Faire des choses inhabituelles, se surprendre, s'égayer dans le renouveau...

 

Trouvé sur "conscience-quantique.com"

Certains jours, le quotidien peut nous paraître terne… gris… fade… tellement connu… Comment retrouver le sentiment d’émerveillement de son enfance en quelques secondes ? Avec un petit jeu très simple ! 😉 Suivez le guide !

Emerveillement_04_02Emerveillement_04_03Emerveillement_04_08Emerveillement_04_10Pour avoir lu un article sur l’effet bénéfique des plantes hallucinogènes sur les états dépressifs, je pense que ça fait un peu le même effet : cela secoue un bon coup les connexions du mode “par défaut” du cerveau… et le libère ! Oui et tout ça sans prendre de champi ! 😉

 

Petite variante amusante :

Donner des noms qui n’existent pas à ce que vous mangez…Emerveillement_04_06

Les moindres détails apparaissent soudain comme par magie, chaque chose se montre dans tout ce qui la rend unique et fascinante… ! 

 

Lithothérapie, les pierres de la joie

L'Opale de feu :

En lithothérapie, l'Opale de Feu réveille et intensifie le ressenti corporel et le feu du désir; aussi convient-elle tout particulièrement aux personnes coupées de leur désir, trop cérébrales, apathiques, voire dépressives.

Il s'agit ici du désir au sens large, sous toutes ses formes : désir en la Vie, désir sexuel, appétit de vivre...etc.

 

La calcite orange :

On utilise la Calcite orange pour son énergie solaire rayonnante positive. Cette énergie de joie de vivre est très bénéfique pour les personnes isolées, tristes... mais elle est agréable pour tous !

la Pierre de Soleil :

Cette pierre est bénéfique en cas de tristesse, de dépression pour retrouver une attitude plus positive face à la vie. Son énergie douce redonne à la personnalité un rayonnement doux et une expression plus radieuse.

 

 

Un accompagnement personnalisé

 

Et si vous voulez aller plus loin ...... si vous avez besoin d'un accompagnement personnalisé :

 

Il est parfois difficile de parvenir soi-même au mieux-être et une aide extérieure bienveillante et chaleureuse peut permettre de gagner du temps.

 

Une réharmonisation énergétique, quelques séances de reiki, des pierres choisies selon votre personnalité, un peu de sonothérapie sur le plexus solaire, siège des émotions et expanseur de la joie et un exercice d'EFT à refaire à votre domicile vous remettront sur le chemin du sourire intérieur et de la joie de vivre.

 

N'hésitez pas à me contacter pour un rendez-vous : au 07 67 144 133